Conseils et audit de système d'information
OPENTEAM, auditeur informatique pour PME
OPENTEAM met l’accent sur une analyse approfondie du système d’information, l’audit dure en général de 3 à 8 jours en fonction de la taille de l’infrastructure.
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Outil de gestion
L’audit est un outil essentiel dans la gestion de son système d’information. En effet, il va permettre de faire corréler les enjeux opérationnels de l’entreprise et le niveau de son infrastructure informatique pour y répondre. De plus, l’audit mettra en lumière les enjeux liés à la sécurité des données, la capacité à redémarrer l’activité ou encore le niveau de votre infrastructure informatique. -

Evolution
Par son activité, l’entreprise évolue et son informatique également. Par conséquent, des rajouts matériels, des changements de configuration, des migrations serveurs peuvent créer des effets de bord si son infrastructure n’est pas correctement administrée. L’intérêt de l’audit est donc d’éviter ces effets de bord grâce à des analyses et des recommandations fonctionnelles. -

Outil de veille
L’audit informatique permet à l’entreprise de se mettre à jour sur les nouvelles bonnes pratiques et de s’informer sur les innovations du secteur. En effet, le secteur informatique a la particularité d’évoluer rapidement. Par conséquent, faire appel à un prestataire informatique assure une infrastructure informatique adéquate pour répondre aux problématiques actuelles.
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Pourquoi faire appel à un prestataire de conseil en informatique pour votre PME
Selon le Panorama de la cybermenace 2025 publié par l'ANSSI en mars 2026, les PME représentent à elles seules 48 % des victimes de rançongiciels en France NameShield. Ce chiffre suffit à poser le problème : les petites et moyennes structures sont devenues la cible principale des attaquants, précisément parce qu'elles disposent rarement des ressources internes pour évaluer correctement leur niveau d'exposition. C'est tout l'enjeu du conseil en informatique appliqué aux PME — non pas comme une prestation théorique, mais comme un levier concret pour prendre les bonnes décisions avant que les problèmes ne surviennent.
Un regard extérieur sur des angles morts que personne ne voit en interne
La plupart des PME que nous auditons fonctionnent avec un système d'information qui s'est construit par couches successives. Un serveur ajouté ici, un NAS branché là, des licences souscrites au fil des recrutements, un VPN configuré dans l'urgence pendant le premier confinement. Aucune de ces décisions n'est mauvaise en soi, mais leur accumulation sans vision d'ensemble crée des incohérences que personne ne voit au quotidien.
Un exemple que nous rencontrons régulièrement : une PME dispose d'un pare-feu correctement dimensionné, de sauvegardes qui tournent et d'un antivirus à jour sur tous les postes. Sur le papier, tout va bien. Mais personne n'a vérifié que les sauvegardes sont réellement restaurables, que les règles du pare-feu n'ont pas été élargies au fil du temps pour "débloquer" un usage, ou que le VPN SSL utilise un firmware à jour. C'est précisément ce que l'ANSSI pointe dans son panorama 2025 : les attaquants profitent de faiblesses dans des produits ou équipements peu supervisés Cybersecurity Agency. Le conseil informatique pour PME commence là : confronter ce qui existe réellement à ce qui devrait exister, sans parti pris commercial.
Prendre des décisions technologiques éclairées, pas dictées par un éditeur
Quand une PME doit renouveler son infrastructure ou migrer vers le cloud, elle est souvent face à un paradoxe : les seules personnes capables de la conseiller sont aussi celles qui ont quelque chose à lui vendre. L'éditeur pousse sa solution cloud, le revendeur pousse le matériel sur lequel il a la meilleure marge, et le freelance propose ce qu'il maîtrise.
Le conseil indépendant change la donne. Il part du besoin de l'entreprise — ses contraintes de disponibilité, ses obligations réglementaires, son budget réel, ses perspectives de croissance — pour recommander l'architecture adaptée. Parfois c'est du cloud, parfois c'est du on-premise, souvent c'est un hybride. Chez l'un de nos clients du secteur juridique, le passage en full cloud semblait évident pour tout le monde. L'analyse a montré que la volumétrie de données et les contraintes de confidentialité rendaient un hébergement en datacenter souverain beaucoup plus pertinent — et moins coûteux à trois ans. Sans ce travail de conseil préalable, l'entreprise se serait engagée sur un modèle inadapté.
Maîtriser les coûts avant qu'ils ne dérivent
L'optimisation des licences est un sujet rarement traité dans les PME, alors qu'il représente souvent le premier poste d'économie identifiable. Les abonnements Microsoft 365 en sont l'illustration la plus fréquente : des licences E3 souscrites "pour être tranquille" alors que 80 % des collaborateurs n'utilisent que la messagerie et les outils bureautiques de base. La différence entre un plan Business Basic et un E3, multipliée par 50 utilisateurs sur 12 mois, représente plusieurs milliers d'euros par an.
Le conseil ne consiste pas uniquement à réduire les dépenses. Il s'agit aussi d'éviter les sous-dimensionnements qui coûtent cher autrement : un lien internet insuffisant pour le nombre d'utilisateurs en visioconférence, un serveur de fichiers saturé qui ralentit tout le monde, une solution de sauvegarde dimensionnée pour l'entreprise d'il y a trois ans. Ces situations dégradent la productivité au quotidien sans que personne n'en mesure l'impact.
Anticiper la conformité au lieu de la subir
Le RGPD est en vigueur depuis 2018, mais dans la pratique, beaucoup de PME n'ont pas mis en place les mesures techniques que le règlement impose : chiffrement des données sensibles, journalisation des accès, procédure de notification de violation, registre des traitements à jour. La directive NIS 2, dont la transposition est en cours, va élargir le périmètre des entreprises concernées par des obligations de cybersécurité.
Un accompagnement en conseil informatique permet d'intégrer ces exigences progressivement, en commençant par ce qui a le plus d'impact pour le moins d'effort. C'est une approche réaliste pour une PME : on ne vise pas la conformité parfaite du premier coup, on construit un plan d'actions priorisé qui avance à un rythme supportable par l'organisation.
Une démarche complémentaire à l'infogérance
Le conseil ne remplace pas l'infogérance — il la précède et l'oriente. Sans état des lieux préalable, un contrat d'infogérance risque de reproduire les défauts de l'existant au lieu de les corriger. L'audit initial permet de poser un socle sain : documentation de l'infrastructure, identification des priorités, plan d'investissement réaliste. C'est ce qui fait la différence entre une externalisation subie et un partenariat piloté.
Openteam, prestataire d'infogérance informatique basé à Boulogne-Billancourt, accompagne des PME de 20 à 300 salariés en Île-de-France depuis 2008. Notre offre de conseil s'inscrit dans cette logique : fournir un diagnostic objectif qui débouche sur des actions concrètes, pas un rapport de 80 pages qui finit dans un tiroir.
Notre méthodologie d'audit informatique en 5 étapes
Dans 95 % des cas, nos audits révèlent des problèmes majeurs que le client ne soupçonnait pas. Ce n'est pas une formule commerciale : c'est le constat factuel de plus de quinze années d'interventions auprès de PME en Île-de-France. Un pare-feu dont les règles n'ont pas été revues depuis trois ans, des sauvegardes qui tournent mais qui ne sont pas restaurables, un Active Directory avec des comptes d'anciens collaborateurs encore actifs — ces situations sont la norme, pas l'exception.
Notre méthodologie d'audit a été construite pour produire des résultats exploitables rapidement. Elle se déroule en cinq étapes sur une durée de 3 à 8 jours selon la taille de l'infrastructure, sans interruption de l'activité de l'entreprise.
Étape 1 — Cadrage et recueil des enjeux métier
L'audit ne commence pas par la technique. Il commence par une réunion avec la direction pour comprendre les enjeux de l'entreprise : ses contraintes de disponibilité, ses projets à court terme (déménagement, recrutement, déploiement d'un nouvel outil), ses obligations réglementaires, et surtout ses frustrations quotidiennes vis-à-vis de l'informatique.
Cette étape dure généralement une demi-journée. Elle permet de calibrer l'audit sur ce qui compte réellement pour l'entreprise plutôt que de produire un inventaire technique déconnecté des besoins opérationnels. Si le dirigeant nous dit que sa priorité est la fiabilité de l'ERP et la sécurisation des données clients, on ne passera pas trois jours à auditer le Wi-Fi des salles de réunion.
Le cadrage définit aussi le périmètre exact : quels sites, quels environnements (on-premise, cloud, hybride), quels prestataires existants sont impliqués. On identifie les interlocuteurs techniques côté client — même s'il n'y a pas de DSI, il y a toujours quelqu'un qui "gère l'informatique" au quotidien et dont le retour d'expérience est précieux.
Étape 2 — Inventaire et cartographie de l'infrastructure
C'est la phase technique intensive. On recense l'ensemble des composants du système d'information : serveurs physiques et virtuels, équipements réseau, postes de travail, solutions de sauvegarde, liens internet, services cloud, licences logicielles. Chaque élément est documenté avec son état, sa version, sa date de mise en service et son niveau de support constructeur.
On produit une cartographie réseau complète — qui communique avec quoi, sur quels ports, à travers quels équipements de sécurité. Sur le terrain, cette cartographie n'existe quasiment jamais dans les PME. Elle est pourtant indispensable pour comprendre les flux, identifier les points de défaillance unique et planifier les évolutions.
Cette phase inclut aussi un relevé des configurations de sécurité : règles de pare-feu, politique de mots de passe, configuration des sauvegardes, état des mises à jour système, présence et version des solutions de protection endpoint. On vérifie la cohérence entre ce qui est en place et les bonnes pratiques du moment — ce qui, concrètement, signifie souvent constater des écarts significatifs.
Étape 3 — Analyse des vulnérabilités et des risques
À partir de l'inventaire, on procède à une analyse structurée des vulnérabilités. Pas un scan automatique générique qui produit 200 pages d'alertes inexploitables — une analyse contextualisée qui tient compte du métier du client, de ses données sensibles et de son niveau d'exposition.
On évalue chaque risque identifié selon deux axes : sa probabilité d'occurrence et son impact sur l'activité. Un serveur de fichiers sans redondance dans un cabinet comptable en période fiscale n'a pas le même niveau de criticité qu'un NAS de stockage d'archives dans une agence de communication. Cette hiérarchisation est essentielle pour que le plan d'actions qui en découle soit réaliste et priorisé.
On confronte systématiquement nos constats aux menaces actuelles. Le Panorama ANSSI 2025 signale notamment une recrudescence significative d'incidents liés à l'exfiltration de données Cybersecurity Agency — une tendance qui modifie les priorités : protéger les données ne signifie plus seulement empêcher le chiffrement par un ransomware, mais aussi détecter et bloquer les tentatives d'exfiltration silencieuse. Cette évolution influence directement nos recommandations sur la supervision et la segmentation réseau.
Étape 4 — Restitution et plan d'actions priorisé
La restitution se fait en réunion avec la direction et, le cas échéant, les responsables opérationnels concernés. On ne remet pas un rapport technique de 80 pages en espérant que quelqu'un le lise. On présente une synthèse structurée en trois niveaux : un résumé décisionnel d'une page pour la direction, une analyse détaillée par domaine (réseau, sécurité, sauvegarde, licences, conformité), et un plan d'actions concret.
Le plan d'actions est le livrable le plus important. Chaque recommandation est classée selon trois critères : criticité du risque, impact sur l'activité, et budget nécessaire. On distingue clairement ce qui relève de l'urgence (vulnérabilité exploitable immédiatement), du court terme (3 mois), du moyen terme (6 à 12 mois) et des évolutions structurantes (12 à 18 mois). Le budget prévisionnel est chiffré pour chaque action, matériel et prestation compris.
Ce plan est conçu pour être utilisé, pas pour impressionner. Un dirigeant de PME a besoin de savoir quoi faire en premier, combien ça coûte, et quel risque il prend s'il reporte. C'est exactement ce que le livrable fournit.
Étape 5 — Accompagnement à la mise en œuvre
L'audit ne s'arrête pas au rapport. Nous proposons un suivi de la mise en œuvre des recommandations, que ce soit par nos équipes dans le cadre d'un contrat d'infogérance, ou en accompagnement du prestataire existant si le client en a un.
Ce suivi comprend un point de revue à 3 mois pour mesurer l'avancement du plan d'actions, réajuster les priorités si le contexte a changé (nouveau projet, incident survenu entre-temps, contrainte budgétaire), et vérifier que les corrections critiques ont bien été implémentées. Nous assurons également la mise à jour de la documentation produite lors de l'audit pour qu'elle reste un outil de travail vivant, pas un instantané figé.
Pour les clients qui souhaitent aller plus loin, l'audit initial constitue naturellement le socle d'un contrat d'infogérance. La documentation est déjà faite, les priorités sont identifiées, la relation de confiance est établie. La transition se fait sans discontinuité.
Vous souhaitez connaître l'état réel de votre infrastructure informatique ? Contactez-nous pour planifier un audit adapté à la taille et aux enjeux de votre entreprise.
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