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Migrer Exchange vers le Cloud 365 : Opération Simple pour l'Infogérance PME
Comme souvent avec Microsoft la réalité est toute autre…
Evidemment nous avons cherché la difficulté puisqu’il s’agissait, dans ce cas, de migrer un serveur d’un de nos clients d’Exchange vers office 365. Malgré de bons et loyaux services pendant près de 14 années sans faillir, et surtout sans payer une quelconque souscription mensuelle, il fallut se rendre à l’évidence, et migrer ce serveur qui n’était plus officiellement supporté.

Des mises à jours imposées
En tant qu’infogérant, nous privilégions les solutions robustes et maitrisables. Ce dernier point est important car malgré tous ses atouts fonctionnels, le cloud 365 induit une perte de maitrise puisqu’une partie des composants est maintenue et mis à jour par Microsoft, qu’on le souhaite ou non… Dans nombre de cas ce sera utile et pertinent mais on n’échappera pas à nombre de contraintes techniques induites qui feront apparaitre des incompatibilités avec des versions antérieurs de composants logiciels installés localement (par exemple Azure AD connect) et donc des exigences de mises à jour à des échéances décidées unilatéralement par Microsoft.L'utilisation d'outils de migration
La migration reste une opération qui nécessite beaucoup de rigueur notamment pour tracer tous les paramètres qui ne seront pas migrés. On trouve ainsi par exemple les droits sur les calendriers ou l’incompatibilité avec les évènements récurrents.
Des vérifications manuelles qui restent nécessaires
Les postes de travail constituent de fait un point de vigilance dans cette opération puisqu’il est courant, qu’en amont de cela, les postes ne disposent pas d’une suite Office parfaitement à jour. Les difficultés de cohabitation voire l'impossibilité de configurer 2 boites mail (sur exchange et sur 365) pour un même utilisateur complique encore un peu le process général.
Par ailleurs, une fois la migration réalisée le décommissionnement de l’ancien serveur Exchange ne se fait pas juste en « éteignant » le serveur comme on pourrait le croire puisqu’un process de décommissionnement logiciel doit s’appliquer et qui bien évidemment induit des contraintes nouvelles comme, par exemple, la nécessaire existence d’un catalogue global compatible Windows 2012 maximum… alors même que ce dernier est en version 2019.
L'infogérance déportée
Rêve et réalité
Selon Derek Rohde, président de Jordenen, notre client sur une opération récente de ce type : « Grâce à Openteam, Jordenen a pu être catapultée dans le 21ème siècle avec une transition parfaite et transparente pour les utilisateurs ».